EN BREF
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En France, une vague de dénonciation s’élève face à la régression inquiétante des droits humains et des normes écologiques. De nombreuses associations et syndicats se mobilisent pour défendre les acquis sociaux et environnementaux menacés par des politiques de dérégulation. Face à cette situation, ils exigent une vigilance accrue et un engagement fort en faveur des principes éthiques et de justice sociale.

Mobilisation pour les droits humains et l’environnement en France
Le 17 juin 2025, un ensemble de vingt associations et syndicats, dont la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH), a organisé une action significative pour dénoncer la dérégulation environnementale et sociale qui se propage en Europe. Cette mobilisation fait suite aux débats autour de la directive Omnibus I, actuellement en cours de négociation au sein de l’Union Européenne. Les organisations présentes ont exprimé leur inquiétude face aux menaces que ces réformes représentent pour les droits humains, le climat et l’environnement, et elles ont demandé des engagements clairs et transparents.
Lors de cette action, les participants ont rappelé que la France, qui avait été pionnière en adoptant sa loi sur le devoir de vigilance en 2017, semble aujourd’hui faire marche arrière en s’alignant sur des lobbys au détriment de la protection de l’environnement et des droits fondamentaux. Par exemple, les propositions de la Commission européenne visent à affaiblir les obligations de durabilité imposées aux entreprises, remettant en question les avancées cruciales sur la responsabilité sociale des entreprises. Cette mobilisation vise non seulement à alerter sur cette situation préoccupante, mais également à encourager une refonte des politiques publiques pour garantir un avenir où les droits humains et les normes environnementales sont respectés.

Recul des normes environnementales et sociales en Europe
Le récent mouvement de dérégulation en matière d’environnement et de droits humains en Europe suscite de vives inquiétudes au sein de la société civile. En effet, au 17 juin 2025, une coalition d’une vingtaine d’associations et de sociétés, incluant la FIDH, a organisé une action pour dénoncer les effets néfastes de la directive « Omnibus I » en discussion au sein du Conseil de l’Union Européenne. Cette directive remet en question des progrès importants tels que le devoir de vigilance des entreprises introduit en 2017 en France, qui avait été salué comme une avancée décisive pour la protection des droits humains et de l’environnement.
Bien que la Commission Européenne cherche à simplifier les exigences des entreprises vis-à-vis de leur impact environnemental, il est crucial de noter que cette approche pourrait gravement affecter les populations vulnérables, tant en Europe que dans le Sud global. Selon une étude récente, cette dérégulation risquerait de nuire à la protection des droits humains, en permettant aux entreprises de se soustraire à leurs obligations de rendre des comptes sur leurs chaînes d’approvisionnement et les impacts sociaux et environnementaux de leurs opérations. Les avis des acteurs économiques, des syndicats et des organisations non gouvernementales soulignent que ces changements pourraient créer un vide juridique, favorisant les abus tout en affaiblissant la responsabilité sociétale des entreprises.
En parallèle, des manifestations à l’échelle nationale montrent une colère croissante face à ces orientations politiques. Non seulement la France, qui avait pourtant été pionnière dans l’adoption de législations protectrices, semble se ranger du côté des lobbys, mais des voix s’élèvent également pour rappeler que le respect des normes écologiques et des droits sociaux est fondamental pour garantir une société équitable. Certains experts avertissent que les autorités doivent rester vigilantes face à toute tentative de réduction de ces protections au prétexte de simplification. La lutte actuelle constitue ainsi un appel urgent à la vigilance et à l’engagement collectif pour garantir un avenir où les droits humains et environnementaux sont réellement respectés.

Mobilisation pour la défense des droits
Engagement des ONG et syndicats
Dans un contexte où les droits humains et les libertés fondamentales sont menacés, plusieurs associations et syndicats en France se réunissent pour défendre la démocratie et l’État de droit. Cette mobilisation est particulièrement visible à travers des manifestations programmées dans des dizaines de villes, qui illustrent l’importance de la cohésion sociale et de la solidarité face à la montée des tensions politiques. Par exemple, la CGT, Greenpeace et la Ligue des droits de l’homme participent activement à ces actions.
Des témoignages de citoyens, impactés par le recul des droits sociaux, soulignent l’urgence de ces rassemblements. Par ailleurs, des études de cas montrent que des communautés, notamment celles des femmes et des minorités de genre, sont souvent les premières victimes de ces reculs, ce qui souligne le besoin d’une action collective.
- Organiser des rassemblements pour sensibiliser le public concernant les attaques sur la justice.
- Promouvoir des initiatives dédiées à la justice sociale et à la justice climatique afin d’inciter les gouvernements à agir.
- Collaborer avec des réseaux d’ONG internationales pour renforcer la pression sur les décideurs politiques.
- Éduquer les citoyens sur leurs droits et les modalités de protection de ces droits.
Il est essentiel de continuer à élargir le dialogue public autour des enjeux de durabilité et de responsabilité sociale. Les associations encouragent la mise en œuvre de pratiques comme les achats responsables et la mode durable, qui peuvent urgemment faire une différence dans les vies des gens et l’environnement. Le soutien à la justice climatique est également crucial, comme le montrent les efforts des États insulaires qui se battent pour préserver leurs droits devant les changements climatiques inévitables.
Mobilisation des associations et syndicats contre la dérégulation
Le 17 juin 2025, une vingtaine d’associations et syndicats, dont la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH), se sont mobilisés pour dénoncer la montée de la dérégulation environnementale et sociale se manifestant en Europe, en particulier par la proposition de la directive Omnibus I en cours de négociation. Cette initiative vise à attaquer les obligations des entreprises en matière de droits humains, de climat et d’environnement. En effet, la Commission européenne a proposé de revenir sur des dispositions essentielles telles que le devoir de vigilance (CSDDD) et la publication d’informations en matière de durabilité des entreprises (CSRD).
La France, pionnière en matière de droit de vigilance depuis 2017, montre un retournement de position en s’alignant avec des lobbys, ignorant les besoins de la société civile et des acteurs économiques. Le président Emmanuel Macron lui-même a exprimé le souhait de dépasser les exigences de la directive Omnibus I, allant jusqu’à envisager la suppression définitive de la CSDDD.
Cette dérégulation apparente pourrait avoir des conséquences désastreuses, touchant les populations locales, les travailleurs, les syndicats, et plus largement l’environnement et le climat. Alors que le Conseil de l’UE et le Parlement européen avancent dans leurs discussions, il reste crucial que ces voix s’élèvent pour faire cesser ces attaques.

Le 17 juin 2025, une coalition de plus de vingt associations et syndicats, parmi lesquels figure la FIDH, a mené une action vigoureuse pour dénoncer la dérégulation actuelle en matière de normatives écologiques et sociales en Europe. Cette réaction a été notamment catalysée par la directive « Omnibus I », qui remet en question des avancées cruciales adoptées par les entreprises en matière de devoir de vigilance vis-à-vis des droits humains et de l’environnement.
Il est essentiel de rappeler que la France, en tant que pionnière en matière de protection des droits humains et environnementaux, risque ici de régresser en s’alignant sur les intérêts des lobbys au détriment de la société civile et des populations vulnérables. Les conséquences de cette dérégulation seront dramatiques non seulement pour les employés et les communautés concernées, mais aussi pour l’écosystème et le climat dans son ensemble.
Cette situation soulève des interrogations fondamentales sur l’engagement des gouvernements à défendre l’égalité et la solidarité face à la menace croissante de l’extrême droite et des intérêts économiques, souvent au détriment des valeurs humaines. Nous devons rester vigilants et continuez à interpeller les décideurs pour protéger les droits fondamentaux et la planète.